MASSIFS
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Massif du Mont-Blanc
Région: Rhône-Alpes
Point culminant : Mont Blanc (4810m.)
Le Mont-Blanc est le massif le plus élevé des Alpes. Il se partage entre trois pays : la France, l'Italie et la Suisse.
Ce massif est relativement restreint en superficie puisqu'il s'étend sur seulement 400 km² environ, mais il empiète sur trois pays : il est situé en grande partie sur le département français de la Haute-Savoie, mais aussi de la Savoie, sur le val d'Aoste italien et le Valais suisse.
Il est très homogène, c'est-à-dire que peu de vallées entrecoupent le relief, si ce n'est le Val Veny en amont de Courmayeur, côté italien, qui isole quelque peu le sommet de Lancebranlette. En effet, les glaciers occupent les dépressions jusque bas dans les vallées, et les torrents qu'ils alimentent ne suffisent pas à éroder le massif.
Plusieurs sommets dépassent les 4000 mètres d'altitudes: le mont Blanc de Courmayeur (4748 m)- le rocher de la Tournette (4677 m)- la Grande Bosse (4547 m) - la Petite Bosse (4513 m) - le mont Maudit (4465 m)- la Pointe Louis Amédée (4460 m)- les aiguilles Belles Étoiles (4354 m) - le dôme du Goûter (4304 m)-le mont Blanc du Tacul (4248 m)- le Grand pilier d'Angle (4243 m) - les Grandes Jorasses (4208 m) - L'Aiguille Verte (4122 m) - l'Aiguille Blanche (4108 m) - l'Aiguille de Bionnassay (4052 m) - la Dent du Géant (4013 m)- la Pointe Baretti (4013 m)- le Piton des Italiens (4002 m).
Le massif du Mont-Blanc abrite les glaciers les plus importants de France. Les plus connus, sur le versant nord, sont la mer de Glace, le glacier d'Argentière, le glacier des Bossons et celui de Tré-la-Tête
Stations de sports d'hiver
Argentière - Chamonix -Les Houches - Séez - Saint-Gervais - Vallorcine
Le Mont-Blanc
Le site du Mont-Blanc étant le 3e site naturel le plus visité au monde, cet atout touristique confère un visage très cosmopolite à la ville de Chamonix.
Les précurseurs
Le Mont-Blanc culmine sur le territoire de la commune de Saint-Gervais. Dès 1784, des alpinistes dont Cuidet de Saint-Gervais ont failli réussir la première ascension du toit de l'Europe ; mais ils ont butté devant l'arête des bosses, deux ans avant la première chamoniarde de 1786.
1815 - 1820 : nouvel échec du Dr Hamel, conseiller du Tsar.
1808 : la première femme à accéder au Mont-Blanc, via Chamonix, est une Saint-Gervolaine d'origine : Marie Paradis.
1855 : ouverture de la voie royale. Les britanniques Hudson, Kennedy, Smythe arrivent au sommet du Mont-Blanc en venant de Saint-Gervais, mais en évitant l'arête des Bosses.
1859 : l'arête des Bosses est ouverte par le même Hudson. La voie royale est définitivement ouverte et, la même année, la cabane du Goûter a été construite pour servir de refuge aux alpinistes empruntant cette voie.
1864 : les guides du val Montjoie organisent la compagnie des guides de Saint-Gervais pour amener les alpinistes au Mont-Blanc par la voie saint-gervolaine. Mais c'est le train qui va confirmer la "voie royale" par Saint-Gervais.
1898 : arrivée du train. La société PLM amène le train à Saint-Gervais dans le bas de la commune, au Fayet. L'arrivée du train va faire de ce petit hameau, le deuxième centre de la commune.
1904 : le Tramway du Mont Blanc.La voie royale d'accès au Mont-Blanc, point culminant de la commune et de l'Europe, a toujours alimenté l'imaginaire des techniciens du XIXe siècle qui ont souvent rêvé de faire monter leur machine jusqu'au sommet !
Le premier projet date de 1834.À la fin du XIXe siècle, les projets se multiplient : comme le projet Issartier de 1895 tout en souterrain : train + ascenseur. Deux projets plus sérieux entrent en concurrence en 1899, en version chemin de fer complète. Le premier, soutenu par Vallot et Fabre, part des Houches favorise la vallée de Chamonix. Le second, est soutenu par Dupportal qui a le mérite d'avoir amené le train au Fayet. C'est un contre projet qui se présente en tramway et qui reste totalement à l'air libre. C'est ce projet saint gervolain qui l'emporte en 1904, et confirme la voie royale du Mont-Blanc par Saint-Gervais.
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