MASSIFS
-Cézallier
-Chaîne des Puys
-Combrailles
-Limagne
-Livradois
-Margeride
-Massif du Devès
-Meygal
-Monts du Cantal
-Monts Dore
-Monts du Forez
-Monts de la Madeleine
-Montagne bourbonnaise
-Monts de la Marche
-Monts d'Ambazac
-Monts de Blond
-Monts du Limousin
-Monts de Châlus
-Plateau de Millevaches
-Massif des Monédières
-Grands Causses
-Causse du Larzac
-Causse Méjean
-Causse Noir
-Causse Rouge
-Causse de Sauveterre
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-Mâconnais
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-Monts du Vivarais
-Massif des Boutières
-Plateau du Coiron
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Présentation
Le Massif Central occupe le centre-sud de la France. Avec une surface de 85 000 km2, c'est le massif le plus vaste du territoire. C'est aussi un massif âgé (globalement formé il y a 500 millions d'années), d'altitude moyenne, aux reliefs arrondis. Il culmine à 1 886 mètres au sommet volcanique du puy de Sancy (Puy-de-Dôme). Le Massif central abrite en effet l'essentiel des volcans français.
Le Massif central résume bien à lui seul la plupart des formes topographiques.
Les volcans sont liés aux grandes dislocations qui se prolongent jusqu’au Languedoc, et ont été mis en place depuis le milieu de l’ère Tertiaire et jusqu’au Quaternaire récent. Ils sont de types divers même si la morphologie de plateaux domine.
Les plateaux où dominent les roches du socle sont les plus vastes. Ils ont été érodés, donnant des arènes sablonneuses et quelques chaos de blocs ébouleux (Sidobre, Margeride et mont Lozère), certains ayant même été englacés au Quaternaire comme la petite Artense à l’ouest des monts Dore ou les hautes chaumes du Forez. Mais alors que dans le Limousin et le Morvan, ils sont peu bousculés avec des hautes terres vallonnées (la « Montagne » ou plateau de Millevaches vers 900 mètres d'altitude) entourées par des gradins inférieurs (500 mètres), creusés de vallées et excavés d’alvéoles, au contraire, dans le sud et vers l’est, ce « socle » se relève sensiblement avec d’admirables paysages (1 200 mètres dans la Montagne Noire ou dans les monts de Lacaune, 1 699 mètres au mont Lozère, 1 567 mètres au mont Aigoual, 1 636 mètres à Pierre-sur-Haute).
Les plaines constituent un dernier type de paysage. Souvent étroites (« vallons » et « rougiers » autour des Causses, petits bassins de périphérie comme à Brive ou enchâssés à l’intérieur des terres comme à Aurillac, Ambert ou Montluçon, couloirs dégagés dans les dépôts houillers entre les pays de la Loire et les pays de la Saône ou du Rhône), elles prennent plus d’ampleur le long de la Loire (bassin du Puy, de l’Emblavès, du Forez, de Roanne) et de l’Allier (les « limagnes ») avant de se rejoindre dans les bocages de l’Allier, dans cette Sologne bourbonnaise formée d’épandages argilo-sableux.
les bassins et gorges. Cetains (Gorges de l’Allier, de la Truyère, de la Dore ou de la Loire) dominés par des hautes terres (monts du Forez, Livradois, Devès, Margeride), d'Autres par des puissants talus, ravinés par les torrents méditerranéens dans les « serres » cévenoles.
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